POLLEN : : : SUBNATURE : : : du vendredi 17 mai au vendredi 28 juin

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Lundi 13 mai 2019

POLLEN  : : : SUBNATURE  : : : du vendredi 17 mai au vendredi 28 juin

POLLEN a le plaisir de vous convier au vernissage le vendredi 17 mai 2019 à partir de 18h30 de l’exposition 
SUBNATURE
de Fernanda SÁNCHEZ-PAREDES et Julia COTTIN, artistes en résidence

Exposition du 17 mai au 28 juin 2019
Ouverture du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
Ouverture exceptionnelle le samedi 22 et le dimanche 23 juin 2019 de 14h à 18h.
POLLEN - 25 rue Sainte Marie - 47150 Monflanquin
Accueil de groupes, visites guidées, renseignements : 05 53 36 54 37
mediation@pollen-monflanquin.com - www.pollen-monflanquin.com

 

FERNANDA SÁNCHEZ-PAREDES
Née en 1980 à Mexico (Mexique), vit et travaille à Paris.
fernandasanchezparedes.com
    
"La photographie, en tant que production d’images conventionnellement belles, ne m’intéresse pas, et pas non plus en tant qu’expression d’une idée préconçue par le photographe – c’est-à-dire, une photographie instrumentale, absolument sûre d’elle-même. Ce qui m’intéresse dans la photographie c’est ce qu’elle a d’essai, de pratique à travers laquelle une personne apprend quelque chose de nouveau sur le monde ou sur elle-même". La photographie de Fernanda Sánchez-Paredes appartient à ce genre de l’essai. Son regard ne se complaît pas dans des lieux communs, ni n’impose une conviction cherchant à nous persuader. Chaque image nous est offerte comme le registre d’une trouvaille personnelle, comme le document d’une intuition localisée.
Daniel Saldaña París, écrivain.

 

JULIA COTTIN
Née en 1981 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), vit et travaille à Paris.

Développée autour de gestes simples inscrits dans la tradition du genre artistique (tailler, découper, assembler, empiler…) et opérés sur le bois comme matériau de prédilection, la sculpture de Julia Cottin trouve sa source d’étude dans l’architecture, à travers ses symboles (la colonne) et ses archétypes (le monument aux morts). Julia Cottin a engagé depuis 2006 un travail lié aux architectures du pouvoir, à travers des installations, sculptures et dessins. En détournant des codes, des formes, des volumes et des espaces, elle se réapproprie ces architectures pour les transformer en espaces imaginaires, pour en faire des « territoires en négatif ». Très influencée par le concept d’ « hétérotopie » forgé par Michel Foucault (conférence « Des espaces autres » de 1967, Dits et écrits, 1984), la réflexion de l’artiste se saisit de la dimension alternative des lieux de la société, qu’elle soit institutionnalisée (architecture concentrationnaire) ou inscrite dans tout espace de vie (îlots d’imaginaire).
(extrait d’un texte de C. Guercy)

 

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